Je Game Mais Pas Que #8 – Désobéir Aux Codes

ll a failli ne jamais sortir, cet épisode ! En proie à diverses malédictions, son enregistrement, d’abord compromis et reporté au lendemain (suite à des problèmes techniques dont on vous épargne les détails), a fini par se dérouler lors d’une infernale soirée caniculaire. Peut-être la chaleur a-t-elle autant frappé nos machines que nos cerveaux mais, en tout cas, la qualité sonore de cet épisode est en-dessous de nos espérances. On a tout de même décidé de le proposer en guise de pastille estivale, parce que le résultat reste tout à fait écoutable et qu’un petit podcast surprise en pleine période de disette, ce n’est jamais malvenu. Hé oui : gâter nos auditeurs, c’est un peu notre passion.

Dans ce numéro, chaque chroniqueur s’attarde sur un croisement entre jeu vidéo et cinéma. Mais pas que. Parce qu’il s’agit aussi, via ces rapprochements transversaux, de se pencher sur la thématique suivante : « désobéir aux codes ».
Comment, pourquoi ? Tout est expliqué en début d’émission. Bonne écoute et rendez-vous à la rentrée !

Principales œuvres citées :
– Antoine : le jeu Home (Benjamin Rivers) et le film Essential Killing (Jerzy Skolimowski).
– Julien : le jeu Comix Zone (SEGA) et le film Scott Pilgrim VS the World (Edgar Wright).
– Olivier : le jeu Life is Strange (Dontnod) et le film Memento (Christopher Nolan).
– Rubrique C’est pas du jeu ! : American Gods / 13 Reasons Why / Twin Peaks / Tokyo Vampire Hotel.

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Générique de l’émission : Lukhash – Beginning of Anxiety. Jingles intermédiaires : Comix Zone – Episode 1, Page 1-1 / Essential Killing – Ending Theme. Générique de fin : Lightning Bolt – 2 Moro Moro Land. Illustration : Scott Pilgrim VS the World / Comix Zone © Tous droits réservés par leurs auteurs respectifs.

2 réflexions au sujet de « Je Game Mais Pas Que #8 – Désobéir Aux Codes »

  1. Comme d’habitude, je commente au fur et à mesure que j’écoute.
    J’ai pas saisi pour Home. Le gars se réveille, il est amnésique, et il veut rentrer dans sa maison pour retrouver sa femme. Il est pas amnésique total alors ?
    Pour Essential Killing, je comprends les éléments manquants, mais si j’ai saisi, dans home, selon les actions que l’on réalise, cela change l’histoire, non seulement celle du héros mais aussi les événements. C’est vrai, c’est une approche originale. Enfin, du peu que je connais des jeu vidéo. Mais est-ce ces éléments sont suffisants pour qualifier ces oeuvres d’expérimentales ? On évoque Lynch, j’y pensais aussi. mais pour moi, Lynch n’est pas de l’expérimental. Mais on retombe sur la définition de l’expérimental. Pour moi, Expérimental consiste à trancher vraiment avec des oeuvres plus classiques, voire même moins classiques et à proposer quelque chose de radicalement différent. Dans l’idée, je classerai des oeuvres de Godard dernière époque comme plus expérimental.
    Si je peux donner mon avis sur Mulholland Drive, personnellement, j’y trouve un sens, et même, je comprends une histoire qui se tient de bout en bout. Je suis plus désorienté devant Lost Highway que devant Mulholland Drive. Je n’ai jamais tenté le visionnage de la légende urbaine « Lost Highway, il faut le relancer dès qu’il est fini car il fonctionne en deux visionnages ! »
    J’avoue avoir été vraiment complètement perdu devant Inland Empire. Je pense que les trois heures du film n’y sont pas pour rien.
    On passe à Scott Pilgrim, oui, c’est vrai qu’on a pas défini le code. J’ai pas vu Scott Pilgrim, tout cela me donne bien envie. Au moins pour voir si ça tranche vraiment avec les codes du cinéma. Ah, c’est rigolo dans ComixZone d’envoyer bouler le Go Right ! Mais une des différences entre BD et film repose sur le fait que le film a un écran de taille fixe (même s’il peut varier de taille parfois, ou si le split screen permet de le diviser) alors que l’écran de BD, la case, elle, peut être de taille variable, voire s’imbriquer les uns dans les autres et donner des vues complètement différentes qu’on retrouve pas au cinéma. Alors que le cinéma peut s’adapter en BD en gardant un page qui serait un gaufrier avec des cases en 16/9 par exemple (bon, bien sûr, il y aurait d’autres soucis mais je m’attarde uniquement sur ce point de taille d’écran). Casser le code du cinéma par rapport à la BD serait de tenter d’avoir des écrans dans l’écran, ou des écrans de taille différente. Là, on serait vraiment dans quelque chose de fou et d’original (est-ce que le spectateur serait pas paumé ? je ne sais pas du tout).
    Fiscal combat ? Jamais entendu parler.
    hop, on passe à Memento. Celui-là, je l’ai vu. :^)) Je suis pas tout à fait d’accord pour dire que le film est intégralement monté à l’envers. A mes yeux, il y a deux lignes temporelles, une qui va vers l’avant et l’autre vers l’arrière. une des lignes temporelles est monté à l’envers et pas l’autre. ce qui, du coup, (toujours à mes yeux) justifie qu’on puisse dire que le film n’est pas complètement monté à l’envers mais une de ses lignes temporelles l’est.
    Mais je trouve que ce film est un sacré tour de force point de vue scénario, réalisation et montage.
    La complexité de la fin ouverte. Moi, que ce soit dans un film type polar, mystère, ou dans un film psychologique ou fantastique, la fin ouverte me dérange pas. Et je trouve pas que ce soit de casser le code que de faire une fin ouverte.
    Et là, je me demande si je n’ai pas vu The Forgotten, le résumé me dit quelque chose.
    Mais le film qui change les codes en cours, parce qu’il change et passe du thriller à la science fiction peut être intéressant mais aussi refroidissant, car on n’avait pas envie de changer de style.
    Mince, Amer béton, pas vu pas lu ! Mais j’avais drôlement envie de le voir quand j’ai vu le film sortir, mais je l’ai raté en salle.
    J’ai pas d’exemple en tête mais j’ai constaté que souvent dans l’adaptation au cinéma, il y a un besoin d’expliquer ce qui était pas expliqué dans l’oeuvre sur son support de départ. C’est comme adapter le horla et d’avoir un moment où on te dit « non mais c’est vraiment un être fantastique qui le harcèle ». Un peu comme si il fallait rassurer le spectateur et que les producteurs ou décisionnaires ne voulaient pas prendre le risque de déstabiliser le spectateur dans la salle.
    C’est pas du jeu ! American Gods, je connaissais pas. Le livre non plus d’ailleurs.
    C’est bien, on découvre plein de choses ici. :^)))
    Ah,la saison 3 de Twin Peaks. Je m’y suis pas encore mis mais je m’en lèche les babines ! Enfin on va savoir qui est passé de l’autre côté du rideau. :^))
    13 raisons why ? Encore une nouvelle découverte…
    Tokyo vampire hôtel ? Marrant, le nom me dit quelque chose mais je sus sur de ne l’avoir jamais vu. Bon, sans sous titre je vais pas pouvoir suivre… :^)
    Ben merci pour cette émission !
    Euh, une basse à sept cordes et plein de pédales, c’est pas la transgression ultime du code non plus, hein ? :^)) Pardon, je corrige, une corde de banjo ! Oui, effectivement, c’est original.
    Bon, ben, en terme de désobéissance aux codes, je vais y aller de ma petite contribution : La série anime Tatami Galaxy visuellement et narrativement, je trouvais que ça tranchait vraiment (même si le thème du retour en arrière n’a rien d’original, lui). Je vous laisse la surprise, si vous décidez d’y jeter un oeil. J’ai pas encore vu le dernier épisode (il n’y a qu’une saison) du cup, je sais pas si ça finit en apothéose ou en grande déception, (et je croise les doigts pour la grande apothéose). Ah oui, le pitch : Un étudiant arrive en première année de fac et veut vire « une vie en rose eau campus », il s’inscrit donc dans un club pour pouvoir développer son réseau social (et surtout rencontrer des filles) mais bien évidemment, rien ne va être aussi simple. Ajouter à cela le dieu de l’amour, un copain à tête de goule, un peluche qui disparaît et une horloge qui rembobine le temps et vous aurez une mince idée de ce qui vous attend…
    Merci pour ce bon moment !

  2. Dans Inception la fin n’est pas ouverte aux interprétations. La toupie n’est qu’un leurre, c’est un autre objet qui nous indique si c’est un rêve ou pas.

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