Je Game Moi Non Plus #56 – 6 ans : Géhenne Moi Non Plus

« Allez Charon, ouvre les portes de l’enfer ! »

6 ans, 6 chroniqueurs, 6 questions. Sous le signe infernal du 666, ce joyeux anniversaire (qui réunit toute l’équipe) en forme de bal costumé rigolard soumet chaque chroniqueur à la question et se partage en trois parties distinctes.

Chacun a tiré au sort une question liée au nombre 6 et une autre dite « de l’enfer » (au sujet polémique), concernant JGMNP ou le jeu vidéo. Dans les deux premières parties, l’équipe se consacre aux 12 réponses. Evidemment hautes en couleur ! En troisième partie, la section « Ange ou démon ? » demande à chaque membre de défendre ou d’enterrer un jeu qu’il a aimé ou pas en cette année 2017.

Suivez-nous. Prenez l’épée, brandissez la croix et allons, ensemble, rejoindre anges et démons. Bon amusement, bonne écoute et rendez-vous le mois prochain !

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Générique de l’émission : Lukhash – Beginning of Anxiety.
Illustration :Shin Megami Tensei: Lucifer’s Call © ATLUS Tous droits réservés.

Je Game Moi Non Plus #55 – La Valeur D’Un Jeu : Quel Est Le Juste Prix?

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On a pris cette habitude. On achète un jeu 60€, ou 30€ en solde sur steam, on y joue, et on ne se pose pas trop la question de ce que représente ce prix. Il semble correspondre à ce qui se passait déjà dans les années 80, quand on achetait une cartouche de jeu produite par le constructeur d’une console.

Or il faut bien l’admettre, le marché du jeu vidéo a évolué depuis les années 80. La plupart des magasins de jeux vidéo ont fermés, et ceux qui survivent vendent désormais autre chose que des jeux vidéo. On achète très souvent son jeu en grande surface, ou directement via internet, de manière dématérialisée. Le contenu du jeu a évolué, et le nombre de jeu vendu est, la plupart du temps, bien supérieur. Sans parler des nouvelles manières de payer les jeux : DLC, micropaiements, achats d’objets de prestige… Il nous a semblé qu’il était temps de se poser à nouveau la question du prix des jeux vidéo.

On convoquera différents outils de théorie économique et de sciences sociale pour parler de ce sujet. Dans un premier temps on réfléchira sur la manière « classique » d’évaluer la valeur d’un jeu. On remettra ensuite en cause cette manière de voir, à cause des transformations du marché du jeu vidéo. On terminera sur une analyse des nouvelles manières de faire payer un jeu. Tout au long de cette émission, on parlera de la valeur de ces jeux, qu’elle soit objective, ou de plus en plus subjective.

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Générique de l’émission : Lukhash – Beginning of Anxiety.
Jingles intermédiaires : The Lonely – Tower of Heaven Original Soundtrack
Indignant Divinity – Tower of Heaven Original Soundtrack
Atop The World – Tower of Heaven Original Soundtrack
Assassin’s Creed IV : Black Flag – Main Theme
Générique de fin : Beyond Good and Evil – Home Sweet Home
Illustration :Puzzle and Dragons © Tous droits réservés.

Je Game Moi Non Plus #54 – Ich Bin Ein Drachen : La Saga Panzer Dragoon

Chez JGMNP, on aime défendre les sagas maudites, les séries parfois éteintes faute de succès. Après Oddworld, WipeOut, Ghouls’n Ghosts, Legacy of Kain et EarthWorm Jim, ce mois-ci, on s’est baladé dans des paysages oniriques à dos de dragon pour s’intéresser de plus près au cas de Panzer Dragoon, grande série de SEGA de la deuxième moitié des années 90.

On passera en revue les principaux épisodes de la saga avant d’examiner ses influences Moebiusiennes, qu’elles soient picturales ou thématiques. Pour finir, on débattra librement de l’héritage de cette série sur les jeux vidéo des années 2000 à aujourd’hui, avec ce paradoxe en toile de fond : comment un “simple” rail shooter, genre totalement défunt, peut-il être à l’origine d’un tel culte ?

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Générique de l’émission : Lukhash – Beginning of Anxiety.
Jingles intermédiaires : Panzer Dragoon – The Flight (Yoshitaka AZUMA) / Panzer Dragoon Orta – Forbidden Memories (Saori KOBAYASHI) / Panzer Dragoon Saga – Premonition of War (Saori KOBAYASHI) / Panzer Dragoon Orta – City in the Storm (Saori KOBAYASHI).
Générique de fin : Phantom Dust – Plastic People (Yoshiyuki USUI, Yuko ARAKI). Illustration : Panzer Dragoon Orta / SEGA, Smilebit © Tous droits réservés.

Je Game Moi Non Plus #53 – La Discrétion Dans Le Jeu Vidéo

C’est la rentrée ! En général c’est bruyant on est content de retrouver les copains et on râle car on reprend le boulot. A JGMNP on est parti vers l’alternative : la discrétion.

Toujours dans les jeux vidéo bien entendu mais le but sera de vous montrer que notre conception de la discrétion dans ce domaine est souvent loin du sens premier du mot. Pour ce faire c’est Olivier en hôte subtil qui va habilement relancer Gaëtan et Mehdi sur cette émission.

Comme on est dans la pédagogie tolérante on partira dans un premier temps sur la reprise du sens de la discrétion qu’on connait tous et toutes. Ne pas se faire voir ou entendre dans un jeu et qui a pour autre nom l’infiltration. Un aspect qui d’ailleurs peut appauvrir le champ des possibles du game design.

Dans un second temps on commencera à se diriger vers le sens premier du terme discrétion et pourquoi justement on se retrouve face à un art de disparaître qui n’est pas que celui d’un Metal Gear ou d’un Splinter Cell.

Enfin on tentera une discussion entre chroniqueur pour interroger tout ce que notre cheminement pendant l’émission nous aura évoqué.

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Générique de l’émission : Lukhash – Beginning of Anxiety.
Jingles intermédiaires : Metal Gear Solid – Encounter (KCE Sound Team Japan)
 Mark of the ninja – Ninja Intro (Vince De Vera, Jason Garner)
Baten Kaitos – Soul Poetry (Motoi Sakuraba)
Doom – Ultraviolence (Mick Gordon)
Symphony of the night – Requiem for the Gods (Michiru Yamane, Akiropito, Rika Muranaka, Jeff Lorber)
Illustration : Mark of the Ninja  Klei Entertainment/Microsoft Studios © Tous Droits Réservés.

Je Game Moi Non Plus #52 – Les Rouages Du Temps

L’idée de cette émission, préparée par Gaëtan, Olivier et Fred, c’est d’étudier la conception du temps portée par les jeux vidéo, d’un point de vue technique – comment est géré le temps dans le programme informatique jeu vidéo, et ce que ça implique. Et l’objectif c’est de prendre du recul sur ces conceptions du temps, comprendre à quel point elles sont seulement des conceptions, des manières de voir. Que finalement, rien n’empêcherait d’utiliser d’autres manières de voir pour penser d’autres jeux vidéo.

Pour prendre du recul, comme on en a l’habitude à JGMNP, on va convoquer un peu de connaissances hors-jeu-vidéo. Cette fois, ce sera un peu de physique et un peu de philosophie. On voulait parler un peu de conception sociale du temps, mais on l’a pas eu (le temps). Donc ce sera pour un Time Extended prochain.

On commencera par décrire un mécanisme important dans la programmation des jeux vidéo : la boucle update, et ce qu’elle implique en terme de conception du temps. On verra comment on l’utilise pour simuler le temps et des mécaniques de jeu en rapport avec le temps. On finira par parler de question de la synchronisation dans les jeux en ligne, c’est à dire la manière qu’on a de faire coincider les temps de différents joueurs.

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– Fred : @fureddo_jigoku


Générique de l’émission : Lukhash – Beginning of Anxiety.
Jingles intermédiaires : Braid – Long Past Gone / Zelda a link to the past – Dark world (The Consouls) / Chrono Cross ‘The Dream That Time Dreams (Manami Morita) / Zelda – Song of Storms (Oliver García Wilhelm) /  Nier Automata – The Weight of the World (Japanese Version) ニーア オートマタ「壊レタ世界ノ歌」歌詞付き
Illustration : Prince of Persia / Ubi Soft © Tous Droits Réservés.